Test DEEPOWER QS7 : le « vélo » électrique qui se prend clairement pour une petite moto

Test DEEPOWER QS7 : le « vélo » électrique qui se prend clairement pour une petite moto

Sébastien Rodriguez
Sébastien Rodriguez
Photographe
4 septembre 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : agressif pour ce type d’engin

★★★★★ ★★★★★

Design : look de mini-moto, pas du tout discret

★★★★★ ★★★★★

Batterie et autonomie : très grosse capacité, mais chiffres à prendre avec du recul

★★★★★ ★★★★★

Confort : on roule sur un nuage (mais pas vraiment en mode vélo)

★★★★★ ★★★★★

Solidité et finitions : costaud, mais pas sans défauts

★★★★★ ★★★★★

Performance : ça pousse fort, mais ce n’est plus vraiment un VAE

★★★★★ ★★★★★

Présentation générale : ce qu’on achète vraiment

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Moteur très nerveux, bonnes accélérations et capacité à monter des côtes sans effort
  • Confort de roulage élevé grâce aux pneus 20x4.0 et à la double suspension
  • Grosse autonomie possible avec les options de batterie 35/60 Ah, batterie amovible pratique

Points Faibles

  • Selle non réglable en hauteur, position pas idéale pour les grands ni pour pédaler vraiment
  • Comportement et vitesse plus proches d’une moto électrique que d’un VAE légal, doc et paramétrage pas très clairs
Marque DEEPOWER

Un « vélo » qui ressemble plus à une mini-moto

Je vais être cash : le DEEPOWER QS7, sur le papier c’est un vélo électrique, mais en vrai, à l’usage, ça se rapproche beaucoup plus d’une petite moto électrique avec des pédales pour la déco. Entre le moteur bien nerveux, la batterie énorme et la position assez basse, on n’est pas du tout sur le VAE de ville classique pour aller chercher le pain. J’ai choisi ce modèle surtout pour m’amuser sur chemins, petits trajets boulot et balades, pas pour faire du sport.

Le premier truc qui m’a frappé, c’est le gabarit. Sur les photos, ça a l’air gros, mais en vrai c’est encore plus imposant. Le cadre en acier, les pneus en 20x4.0, la double suspension… ça donne un côté mini-moto façon Super73, mais en version marque inconnue. Du coup, on attire un peu les regards, surtout si on roule fort. Si vous cherchez quelque chose de discret, ce n’est pas ça.

Autre point important : la question de la légalité. Vu la vitesse annoncée par certains acheteurs (60+ km/h) et la puissance ressentie, on est clairement hors des limites d’un VAE homologué à 25 km/h. Donc pour la route ouverte, il faut être conscient de ça. Pour ma part, je l’utilise surtout sur chemins, zones peu fréquentées et trajets courts, en restant raisonnable sur la vitesse quand il y a du monde.

Globalement, après quelques sorties, mon ressenti c’est : un engin fun, confortable, plutôt costaud, mais qui ne conviendra pas à tout le monde. Si vous voulez un vrai vélo à pédaler, vous allez être déçu. Si vous cherchez un truc entre le scooter et le VTT, là ça commence à devenir intéressant. Je vais détailler point par point, mais il faut bien garder cette idée en tête : ce n’est pas un VAE classique, c’est un gros jouet motorisé avec des pédales.

Rapport qualité-prix : agressif pour ce type d’engin

★★★★★ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, le QS7 se place plutôt bien. Quand on compare avec des modèles type Super73 ou d’autres fat bikes « style moto » de grandes marques, on est généralement largement en dessous en tarif, tout en ayant une fiche technique qui tient la route : double suspension, grosse batterie, moteur puissant, freins à disque, pneus 20x4.0. Un utilisateur le dit clairement : « le prix est plus que raisonnable quand vous voyez la qualité, ça vaut largement un Super73 ». Alors, je ne dirais pas que c’est au même niveau de finition, mais vu l’écart de prix, l’argument se tient.

Il y a quand même des compromis. La marque est peu connue, la doc est légère, le SAV se fait surtout par mail, et la garantie est de 1 an seulement. On n’est pas sur l’expérience client d’une grande enseigne vélo. Il faut accepter un côté un peu « débrouille » : regarder des tutos, régler soi-même certains trucs, et potentiellement gérer des échanges avec le vendeur en cas de souci. Pour quelqu’un qui veut du plug-and-play 100 % encadré, ce n’est pas idéal.

Maintenant, si on regarde ce qu’on a pour le prix : un engin puissant, fun, confortable, capable de rouler vite et loin, avec une vraie sensation de mini-moto électrique. Pour les gens qui veulent un moyen de transport alternatif à la voiture ou au scooter, sans exploser le budget, c’est intéressant. À condition d’être ok avec le fait que ce n’est pas un VAE strictement légal à 25 km/h si on le laisse « débridé », et que ça demande un minimum de responsabilité côté utilisateur.

Pour résumer, je dirais que le rapport qualité-prix est bon pour quelqu’un qui sait ce qu’il achète : un gros jouet / moyen de transport hybride, un peu brut mais efficace. Si vous cherchez un vélo électrique classique, léger, homologué partout et hyper simple à prendre en main, il y a mieux ailleurs dans la même gamme de prix. Si vous voulez un truc fun, costaud et qui en donne beaucoup pour l’argent, le QS7 se défend bien.

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Design : look de mini-moto, pas du tout discret

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Visuellement, le QS7 a un look qui tape à l’œil. Entre les pneus 20x4.0, le cadre assez massif en acier et la selle style banquette, on est vraiment sur une esthétique proche des Super73 et autres fat bikes « moto ». Perso, j’aime bien, ça donne un côté fun et assumé. Un des acheteurs le dit clairement : la machine est encore plus imposante et plus « belle » en vrai que sur les photos. Donc si vous cherchez un truc qui passe inaperçu, ce n’est pas le bon plan.

Le cadre noir, les gros pneus et la double suspension renforcent ce côté « petite moto électrique ». Quand on est dessus, on a plus la sensation d’être sur un cyclo que sur un vélo classique. La position de conduite est assez droite, avec le guidon large, ce qui donne un bon contrôle, surtout sur chemins. Par contre, la selle fixe en hauteur, ça limite clairement l’ajustement. Pour les plus d’1,85 m, on commence à être un peu replié, surtout si on essaie de vraiment pédaler.

Ce qui m’a plu dans le design, c’est le mélange entre côté utilitaire et jouet : on a de la place pour une grosse batterie, des garde-boue, un écran LCD lisible, tout en gardant un style assez agressif. On sent que le but est de donner l’impression d’avoir une petite moto électrique plus qu’un simple vélo. Ça se confirme aussi dans les retours : certains parlent carrément de « moto électrique » plutôt que de vélo.

Par contre, il y a quelques points un peu moins sexy : câbles assez visibles, finitions qui font plus « produit chinois costaud » que vélo premium, et encombrement à prendre en compte si vous vivez en appart sans ascenseur. Ce n’est pas un truc qu’on porte facilement à l’épaule. Mais dans l’ensemble, le design va bien avec l’usage : un engin fun, massif, qui donne envie de rouler vite et de sortir des routes classiques.

Batterie et autonomie : très grosse capacité, mais chiffres à prendre avec du recul

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La batterie, c’est clairement un des gros arguments de ce modèle. On est sur du 48 V avec plusieurs options : 20 Ah, 35 Ah ou 60 Ah. Important : la version 60 Ah, d’après la fiche, c’est en réalité deux batteries, ce qui explique le chiffre énorme. La marque annonce jusqu’à 90–110 km en mode tout électrique et jusqu’à 150–250 km en mode assistance au pédalage. Sur le papier, c’est énorme pour un engin de ce type. En pratique, comme d’habitude, ça dépend beaucoup de la vitesse, du poids du pilote, du relief et de la température.

Dans un usage un peu réaliste, en roulant souvent au-dessus des 30 km/h avec un adulte et sans trop pédaler, il ne faut pas espérer atteindre les 200 km. Par contre, on peut clairement compter sur une autonomie bien supérieure à la moyenne des VAE classiques, surtout avec les grosses capacités. Pour quelqu’un qui fait des trajets quotidiens de 10–20 km, on peut tenir plusieurs jours sans recharger, voire la semaine complète avec les plus grosses batteries. Là-dessus, le QS7 est rassurant : on n’a pas la peur permanente de tomber en rade.

Le temps de charge annoncé est de 4 à 6 heures, ce qui reste correct pour une telle capacité. La batterie est amovible, donc on peut la monter à la maison ou au bureau pour la recharger, ce qui est pratique si le vélo dort dans un garage ou une cave. L’étanchéité IP54 est mentionnée, donc ça doit supporter la pluie légère sans souci, mais perso je ne laisserais pas le vélo sous des trombes d’eau pendant des heures juste pour tester.

Ce qui est appréciable aussi, c’est l’écran LCD qui affiche le niveau de batterie, la vitesse, la distance, etc. Ça permet de suivre un minimum sa conso. Par contre, comme dit plus haut, la doc n’est pas hyper claire pour tout paramétrer, donc il faut parfois bricoler ou chercher des infos en ligne. Globalement, la batterie est un vrai point fort : grosse capacité, bonne autonomie, pratique à enlever. Il faut juste garder en tête que les chiffres marketing sont optimistes, comme toujours, et adapter ses attentes en fonction de son style de conduite.

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Confort : on roule sur un nuage (mais pas vraiment en mode vélo)

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Sur le confort, là franchement, le QS7 est bien fichu. Entre les pneus larges en 20x4.0, la fourche suspendue à l’avant et l’amortisseur arrière, on sent tout de suite que le but est d’absorber un maximum de chocs. Sur les pavés, les chemins un peu pourris ou les routes défoncées, on est clairement mieux que sur un VTC classique. Un utilisateur le résume bien : « Niveau confort rien à dire, vous êtes sur un nuage ». Ce n’est pas du marketing, on le ressent vraiment en roulant.

Sur les chemins en gravier ou les petites bosses, le vélo reste stable, ça ne tape pas dans le dos. La suspension arrière fait bien le travail pour filtrer les vibrations, et les gros pneus peuvent être un peu dégonflés pour encore plus de confort. Pour quelqu’un qui a mal au dos ou qui veut un engin pour cruiser tranquille sans se faire secouer, c’est une bonne option. Un autre avis dit que le vélo supporte bien un poids un peu élevé, donc pour les gabarits costauds, ça reste confortable.

Par contre, niveau ergonomie pure vélo, ce n’est pas parfait. La selle n’est pas réglable en hauteur, ce qui est un vrai point faible. Pour les grands, on a vite les jambes un peu trop pliées si on essaie de pédaler correctement. Un avis le mentionne clairement : dommage pour les grands que la selle ne soit pas réglable. Et comme en plus les pédales servent surtout à lancer l’assistance (voire à déclencher la vitesse max en un tour), on ne se sent pas vraiment en train de pédaler pour de vrai.

En résumé, en termes de confort de roulage pur, pour s’asseoir, accélérer et se laisser porter, c’est très agréable. Pour faire du vélo « normal », avec un pédalage efficace et une position optimisée, ce n’est pas vraiment ça. Il faut assumer que c’est un engin pensé pour cruiser assis, comme sur une petite moto, plus que pour faire des kilomètres en transpirant. Si c’est ce que vous cherchez, le confort est un gros point positif. Si vous vouliez un VTT électrique sportif, vous risquez de rester sur votre faim.

Solidité et finitions : costaud, mais pas sans défauts

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Niveau matériaux, on est sur du cadre et roues en acier à haute teneur en carbone. Ça veut dire deux choses : c’est plutôt costaud, mais c’est aussi plus lourd que de l’alu. On le sent quand on manipule le vélo à l’arrêt ou qu’on doit le monter quelques marches. Par contre, en roulant, le poids se fait moins sentir grâce au moteur. Pour un engin qui doit supporter jusqu’à 150 kg de charge, ce choix de matériaux a du sens. Un utilisateur un peu lourd confirme que le vélo supporte bien son poids, sans broncher.

Sur la durabilité pure, difficile de juger sur le très long terme, mais plusieurs points ressortent. D’abord, les retours parlent d’un montage globalement correct, sans jeu excessif ni pièces qui se baladent. Ensuite, il y a quand même quelques soucis liés au transport : un acheteur mentionne une livraison FedEx avec carton ouvert et engin abîmé (impacts légers). Ça ne remet pas en cause la solidité du vélo en lui-même, mais ça montre qu’il faut bien inspecter à la réception et éventuellement garder le carton pour la garantie d’un an.

Les pneus larges anti-crevaison annoncés inspirent confiance, même si « anti-crevaison » veut souvent dire « plus résistants », pas « invincibles ». Pour rouler sur gravier, chemins et un peu de ville, ça reste un bon compromis. La double suspension, elle, a l’air suffisamment robuste pour encaisser des chocs modérés. Je ne l’enverrais pas faire du gros jump de bike-park, mais pour un usage normal tout-terrain léger, ça tient la route.

En résumé, on est sur un produit qui donne une impression de solidité, avec un cadre lourd, des composants corrects pour le prix et une garantie de 1 an. Ce n’est pas du haut de gamme de grande marque, mais pour l’usage visé (trajets quotidiens + loisirs), ça semble tenir. Les vrais points de vigilance sont plus sur la logistique (livraison parfois brutale) et le manque de doc détaillée que sur la structure du vélo lui-même. Si vous entretenez un minimum (resserrer quelques vis au début, vérifier les freins, graisser la chaîne), ça devrait encaisser sans trop de souci.

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Performance : ça pousse fort, mais ce n’est plus vraiment un VAE

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Côté performance, le QS7 ne fait pas semblant. Le moteur brushless annoncé avec un gros couple (120 N·m sur la fiche) se ressent bien. On sent que ça part vite dès qu’on touche aux pédales ou à l’accélérateur (selon le réglage). Un utilisateur dit clairement qu’un seul tour de pédale le propulse à la vitesse max, qu’il annonce autour de 63 km/h. Là on est d’accord : on est très loin du VAE bridé à 25 km/h. C’est fun, mais il faut être conscient que ce n’est pas dans les clous de la réglementation VAE classique.

En montée, ça grimpe sans souci des pentes que je n’aurais jamais tenté avec un VTT non assisté. Les 30° annoncés par la marque, c’est un peu optimiste selon moi si on veut tenir la vitesse, mais pour des côtes bien raides de type 10–15 % en réel, ça monte sans forcer, surtout si on aide un peu avec les jambes. La boîte 7 vitesses Shimano permet d’ajuster un peu l’effort, mais honnêtement, vu la puissance du moteur, on se sert surtout des vitesses pour adapter le confort de pédalage, pas pour vraiment « pousser ».

Les freins à disque font le job, heureusement, vu la vitesse possible. Ce ne sont pas les meilleurs freins du marché, mais pour un usage normal, ça freine correctement, même sous la pluie. La marque met en avant la dissipation de chaleur, mais là-dessus je n’ai pas poussé assez loin pour voir les limites en grandes descentes. Disons que pour un usage mixte ville/chemins, ça reste cohérent. Il faut juste garder en tête que quand on roule à plus de 40 km/h, on n’est plus dans le registre du simple vélo, donc il faut adapter sa conduite.

En pratique, le QS7 donne surtout envie de rouler en mode électrique quasi pur, de profiter des accélérations et de la vitesse. Le pédalage est plus un prétexte qu’un vrai besoin. Pour certains, c’est génial, pour d’autres c’est un défaut. Si votre but est de faire du sport, passez votre chemin. Si vous voulez un truc qui envoie, qui grimpe facilement, et qui vous permet de suivre voire dépasser les scooters en ville, là ça devient intéressant. Mais il faut assumer ce côté « moto déguisée en vélo ».

Présentation générale : ce qu’on achète vraiment

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, le DEEPOWER QS7 c’est un fat bike 20 pouces avec cadre acier, moteur arrière brushless, batterie 48 V avec plusieurs capacités possibles (20, 35 ou 60 Ah) et une suspension complète (avant + arrière). Sur la version 60 Ah, en fait, on a deux batteries, ce qui explique l’autonomie annoncée un peu délirante sur la fiche (jusqu’à 150–250 km en assistance). Sur le carton, ça ressemble à un vélo, mais quand on déballe, on comprend vite qu’on est sur quelque chose de plus proche du cyclomoteur.

Dans le colis, on reçoit le vélo déjà monté à environ 90 %, la batterie (ou les batteries selon la version), le chargeur, les garde-boue et un petit kit d’outils. L’assemblage final n’est pas compliqué, mais la doc est assez légère, surtout pour tout ce qui est réglages fins et paramètres de l’écran LCD (genre passer de mph à km/h, plusieurs acheteurs le signalent). Il faut être un minimum bricoleur ou au moins à l’aise avec un tuto vidéo.

Sur les specs, le fabricant annonce : moteur à fort couple (ils parlent de 120 N·m), pentes jusqu’à 30°, double freins à disque, charge max autour de 150 kg et taille recommandée de 1,65 m à 1,88 m. Honnêtement, la plage de taille est un peu optimiste, surtout que la selle n’est pas réglable en hauteur. Un utilisateur plus grand trouve ça limite, et je comprends pourquoi : on est en position assez compacte, plus façon moto que vélo.

Au final, ce qu’on achète, c’est un engin pour adulte, orienté loisirs et trajets courts/moyens, capable d’aller sur route, gravier, neige, chemins, avec un gros accent sur le confort et la puissance, et beaucoup moins sur le côté “je pédale vraiment”. Il faut le voir comme un moyen de transport fun et pratique, avec une grosse autonomie possible, mais pas comme un vélo de sport ou un VTT classique.

Points Forts

  • Moteur très nerveux, bonnes accélérations et capacité à monter des côtes sans effort
  • Confort de roulage élevé grâce aux pneus 20x4.0 et à la double suspension
  • Grosse autonomie possible avec les options de batterie 35/60 Ah, batterie amovible pratique

Points Faibles

  • Selle non réglable en hauteur, position pas idéale pour les grands ni pour pédaler vraiment
  • Comportement et vitesse plus proches d’une moto électrique que d’un VAE légal, doc et paramétrage pas très clairs

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

En résumé, le DEEPOWER QS7, ce n’est pas vraiment un « vélo électrique » au sens classique, c’est plus une petite moto électrique déguisée en vélo. Il est puissant, confortable, avec une grosse autonomie possible et un look qui en impose. Pour rouler en ville, sur chemins, faire des trajets maison-boulot sans se fatiguer et se faire plaisir le week-end, ça fait clairement le job. On est bien assis, la suspension encaisse les défauts de la route, et le moteur permet de grimper et d’accélérer sans se poser de questions.

Par contre, ce n’est pas fait pour tout le monde. Si votre objectif est de pédaler vraiment, faire du sport, profiter d’un VAE dans les clous de la loi (25 km/h, assistance progressive, etc.), ce modèle n’est pas adapté. Les pédales servent surtout à déclencher la puissance, la selle n’est pas réglable, et la machine est lourde. Il faut aussi accepter une marque peu connue, une doc moyenne et un SAV moins structuré qu’une grande enseigne. En gros, c’est un bon plan pour quelqu’un qui veut un engin fun, puissant et plutôt abordable par rapport aux gros noms du secteur, et qui n’a pas peur de mettre un peu les mains dedans pour les réglages.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : agressif pour ce type d’engin

★★★★★ ★★★★★

Design : look de mini-moto, pas du tout discret

★★★★★ ★★★★★

Batterie et autonomie : très grosse capacité, mais chiffres à prendre avec du recul

★★★★★ ★★★★★

Confort : on roule sur un nuage (mais pas vraiment en mode vélo)

★★★★★ ★★★★★

Solidité et finitions : costaud, mais pas sans défauts

★★★★★ ★★★★★

Performance : ça pousse fort, mais ce n’est plus vraiment un VAE

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Présentation générale : ce qu’on achète vraiment

★★★★★ ★★★★★