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Test FabricBike E-Stepcity : le vélo électrique urbain qui fait le job sans chichis

Test FabricBike E-Stepcity : le vélo électrique urbain qui fait le job sans chichis

Claire-Emmanuelle Lévy
Claire-Emmanuelle Lévy
Intervieweuse
13 juin 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : bon outil du quotidien, mais pas le moins cher du marché

★★★★★ ★★★★★

Design sobre, plutôt pratique que tape-à-l'œil

★★★★★ ★★★★★

Batterie et autonomie : honnête si on ne roule pas toujours à fond

★★★★★ ★★★★★

Confort : très correct en ville, limité sur revêtements pourris

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et finition : costaud, mais pas premium

★★★★★ ★★★★★

Performance et assistance : ça aide bien, sans être un avion

★★★★★ ★★★★★

Ce qu’on achète concrètement avec ce E-Stepcity

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Cadre ouvert très pratique pour la ville et les arrêts fréquents
  • Équipement complet d’origine (éclairage, garde-boue, porte-bagages, carter de chaîne)
  • Autonomie réaliste autour de 40-50 km en usage mixte urbain

Points Faibles

  • Vélo assez lourd à cause du cadre acier et de l’équipement
  • Pas de suspension ni de freins hydrauliques, confort limité sur routes très dégradées
Marque FabricBike

Un vélo taf-taf pensé pour la ville

J’ai utilisé le FabricBike E-Stepcity pendant un peu plus de deux semaines pour aller au boulot, faire les courses et quelques trajets un peu plus longs le week-end. L’idée c’était vraiment de voir s’il tient la route comme vélo du quotidien, pas juste un jouet du dimanche. Je venais d’un VTC musculaire classique, donc je sentais bien la différence sur les côtes et les longs trajets. Là, avec l’assistance, je suis arrivé beaucoup moins transpirant au bureau, ce qui était un peu le but.

Ce vélo est clairement pensé pour la ville : cadre ouvert, porte-bagages, garde-boue, éclairage intégré… On sent que c’est fait pour quelqu’un qui veut un truc clé en main, pas passer des heures à rajouter des accessoires. Par contre, ce n’est pas un vélo sportif ou tout-terrain, faut être clair. C’est pour rouler sur bitume, pistes cyclables et quelques chemins propres, pas pour faire du VTT.

Au niveau prise en main, ça a été assez simple. Le moteur arrière de 250W se sent dès les premiers coups de pédale, mais ce n’est pas brutal. On est plus sur une aide progressive qui rend les démarrages aux feux rouges et les petites montées beaucoup plus faciles. J’ai testé les 5 niveaux d’assistance dans différentes situations : plat, vent de face, montées moyennes. On sent bien la différence entre les modes, même si le niveau 5 reste dans les limites légales, donc ça ne te catapulte pas non plus.

Globalement, après ces deux semaines, mon ressenti c’est que le E-Stepcity fait bien le boulot pour un usage urbain tranquille. C’est pas un vélo qui fait rêver les geeks du vélo électrique, mais pour quelqu’un qui veut un moyen de transport pratique, sans trop se prendre la tête, ça tient la route. Il a quelques défauts et des choix discutables (notamment le poids et l’absence de suspension), mais rien de rédhibitoire si on sait ce qu’on achète.

Rapport qualité-prix : bon outil du quotidien, mais pas le moins cher du marché

★★★★★ ★★★★★

Sans parler d’un prix précis (ça bouge tout le temps selon les promos), on est clairement dans la gamme des vélos électriques urbains complets, pas dans l’entrée de gamme ultra cheap. Pour ce que j’ai vu sur le marché, le FabricBike E-Stepcity se place dans la moyenne : ce n’est pas le moins cher, mais il ne joue pas non plus dans la cour des vélos à plus de 3000 €. On paie pour un ensemble cohérent : cadre acier costaud, batterie amovible correcte, composants Shimano/Tektro, et surtout un équipement complet prêt à rouler.

Si je compare avec certains vélos d’enseignes de sport ou de supermarché, ici on gagne en sérieux sur les composants (freins à disque Tektro, Shimano Tourney, éclairage 40 Lux intégré, etc.) et sur la conception urbaine (cadre ouvert, pneus larges, carter de chaîne). Par contre, on n’a pas de freins hydrauliques ni de suspension, là où certains concurrents proposent parfois au moins une fourche suspendue sur des modèles proches en prix. Donc il faut clairement savoir ce qu’on privilégie : robustesse simple et entretien facile, ou confort/sensation un peu plus haut de gamme.

Pour un usage purement urbain, je trouve le rapport qualité-prix plutôt bon. Le vélo est complet dès la sortie du carton, donc pas besoin de rajouter 150 € d’accessoires pour en faire un vrai moyen de transport. La batterie offre une autonomie suffisante pour la plupart des trajets quotidiens, et les composants sont faciles à faire entretenir dans n’importe quel atelier qui touche un peu aux vélos électriques. Ça, pour moi, ça compte plus que d’avoir trois gadgets connectés que personne ne sait réparer.

Après, soyons honnêtes : si tu cherches le meilleur ratio puissance/autonomie/équipement au centime près, tu trouveras peut-être des modèles plus agressifs chez des marques moins connues ou en import direct. Mais tu risques aussi de perdre en suivi, en garantie claire (ici on a 2 ans) et en simplicité d’usage. Le FabricBike E-Stepcity, c’est un choix raisonnable : pas le deal du siècle, mais un vélo cohérent pour quelqu’un qui veut un outil fiable pour le quotidien, sans se transformer en mécano ni en geek du vélo.

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Design sobre, plutôt pratique que tape-à-l'œil

★★★★★ ★★★★★

Visuellement, le FabricBike E-Stepcity reste assez sobre. La couleur Graphite Plus donne un côté discret qui passe bien en ville, on ne se retrouve pas avec un truc flashy qui attire tous les regards. Le cadre ouvert est vraiment le point central du design : on monte et on descend facilement, même quand on a un sac à dos bien chargé ou qu’on est un peu raide le matin. Pour moi qui en ai marre d’enjamber des cadres hauts au feu rouge, c’est clairement un plus.

Ce que j’ai bien aimé, c’est que le vélo ne fait pas trop « machine électrique ». La batterie est visible, mais l’ensemble reste plutôt équilibré. Le guidon type hollandais donne une position bien droite, ça renforce le côté vélo urbain pépère. On n’est pas penché comme sur un VTT, donc pour voir la circulation autour, c’est pas mal. En revanche, cette position ne plaira pas à ceux qui aiment rouler vite et de façon un peu sportive, on sent que le vélo est plus fait pour la balade et le trajet domicile-travail tranquille.

Niveau intégration des accessoires, c’est correct : garde-boue bien alignés, porte-bagages qui semble solide, éclairage avant intégré proprement. Ça ne fait pas bricolage. Le feu arrière est basique mais fonctionnel. On a aussi un carter de chaîne, ce qui évite de se salir le pantalon, détail bête mais quand on va au bureau, ça compte. L’ensemble donne un look de vélo de ville classique, pas de fioritures, mais ça reste cohérent.

Ce qui peut gêner certains, c’est le côté un peu massif de l’ensemble. Entre le cadre acier, la batterie, les pneus largeurs 2,4” et les accessoires, on sent que le vélo n’est pas léger. Visuellement, ça se voit aussi : ce n’est pas un petit vélo fin et nerveux. Perso, ça ne me dérange pas pour un usage purement urbain, mais si on cherche quelque chose d’ultra léger à monter dans un appartement sans ascenseur, il faut en tenir compte.

Batterie et autonomie : honnête si on ne roule pas toujours à fond

★★★★★ ★★★★★

La batterie de 36V 360Wh est annoncée pour jusqu’à 60 km d’autonomie. Dans la vraie vie, comme d’habitude, ça dépend de ton poids, du relief, du vent, du niveau d’assistance et de ta façon de pédaler. Pour donner une idée, je fais un peu plus de 80 kg, j’ai roulé surtout en modes 2, 3 et parfois 4, avec un trajet quotidien mixte (un peu de plat, quelques côtes légères, ville avec arrêts fréquents). Dans ces conditions, je tournais plutôt autour de 40-50 km par charge, ce qui est déjà très correct.

Quand j’ai fait exprès de rester en mode 5 quasiment tout le temps sur un trajet plus vallonné, l’autonomie a logiquement chuté, on était plus autour de 30-35 km. À l’inverse, en restant en mode 1-2 sur du plat, sans chercher la performance, on se rapproche des chiffres annoncés. Donc les 60 km sont possibles, mais en mode éco et conditions favorables. Pour un usage taf-taf classique, je dirais qu’il faut tabler sur 40 km réalistes, ce qui permet de tenir plusieurs jours sans recharger si on fait 10 km par jour.

La batterie est amovible, ce qui est pratique si tu dois la monter chez toi pour la recharger. Elle se verrouille avec une clé, donc tu peux la laisser sur le vélo sans trop stresser pendant un arrêt rapide, même si perso je préfère l’enlever si je le laisse longtemps dehors. La charge se fait sur ou hors du vélo, ce qui laisse de la flexibilité. Le temps de charge n’est pas indiqué dans la fiche, mais dans mon cas on était aux alentours de 4-5 heures pour une recharge complète, ce qui est classique pour ce type de capacité.

Ce que j’aurais aimé, c’est un indicateur d’autonomie un peu plus précis. Là, comme souvent, on a un système de barres qui descendent, pas un pourcentage fin. Ça fait le job, mais pour anticiper un long trajet, c’est moyen. Globalement, la batterie est dans la norme actuelle des vélos urbains : pas énorme, pas ridicule non plus. Pour un usage quotidien en ville, ça suffit largement, tant qu’on ne s’attend pas à faire 70 km en mode turbo sans pédaler.

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Confort : très correct en ville, limité sur revêtements pourris

★★★★★ ★★★★★

En termes de confort, j’ai trouvé le E-Stepcity franchement correct pour un vélo sans suspension. La position de conduite est bien droite grâce au guidon style hollandais, ce qui soulage le dos et les poignets sur les trajets un peu longs. Pour des trajets de 20 à 40 minutes, je n’ai pas eu de douleurs particulières. La selle ergonomique fait le job : ce n’est pas un canapé, mais je n’ai pas fini en compote non plus. Après une semaine, je me suis habitué et je n’ai pas ressenti le besoin de la changer, ce qui est plutôt bon signe.

Les pneus larges (2,4”) aident pas mal sur les pavés, les raccords de bitume et les petites imperfections de la route. On sent quand même les gros trous, il ne faut pas rêver, mais ça tape moins que sur un vélo de ville classique avec pneus fins. Sur une portion de pavés que je prends tous les jours, j’ai clairement senti la différence par rapport à mon ancien VTC : ça vibre, mais c’est supportable. Par contre, sur des chemins très défoncés ou des pavés bien irréguliers, l’absence de suspension se rappelle vite à toi.

Un point que j’ai bien apprécié, c’est la facilité à monter et descendre grâce au cadre ouvert. Quand on enchaîne les arrêts (feux, stop, piétons), ça change vraiment la vie, surtout si on n’est pas super souple. On pose le pied au sol sans se battre avec le cadre, et on repart sans galérer. Pour un usage urbain avec beaucoup d’arrêts, c’est un vrai plus en confort d’usage, pas juste un détail de design.

En revanche, si tu cherches un vélo pour faire 40 km d’une traite sur des routes pas terribles, là, on atteint les limites. On sent que le E-Stepcity est calibré pour la ville, pas pour le cyclotourisme. Pas de suspension, position très droite, ça va bien pour du 10-15 km, mais au-delà, certains préféreront quelque chose de plus souple. Pour mon usage quotidien (environ 8 km aller, 8 km retour), c’est largement suffisant et je finis la journée sans avoir l’impression d’avoir fait un exploit.

Matériaux et finition : costaud, mais pas premium

★★★★★ ★★★★★

Le cadre est en acier à haute résistance, et ça se sent tout de suite : le vélo a un certain poids. On n’est pas sur de l’alu léger ou du carbone, clairement. L’avantage, c’est que ça donne une impression de solidité, on n’a pas peur de le poser un peu brutalement contre un arceau ou un mur. L’inconvénient, c’est pour le porter dans les escaliers ou le hisser dans un train : là, on sent bien les kilos. Pour moi qui dois monter deux marches pour rentrer le vélo, ça va, mais je n’aimerais pas le monter au 3e étage sans ascenseur.

Les roues en aluminium avec pneus en 27,5 x 2,4” donnent un ensemble assez stable. Les pneus larges absorbent un peu les petits chocs et les pavés, ce qui compense en partie l’absence de suspension. Sur les pistes cyclables abîmées, ça fait une vraie différence par rapport à des pneus plus fins. Niveau résistance, après deux semaines, aucun voile, pas de souci particulier, ça a l’air correct. On n’est pas sur du matos haut de gamme, mais pour un usage urbain normal, ça suffit.

Les composants sont plutôt d’entrée/milieu de gamme : Shimano Tourney pour les 7 vitesses, freins à disque mécaniques Tektro. Ça reste des marques connues et faciles à faire entretenir, ce qui est rassurant. Les leviers de frein ne donnent pas une sensation ultra précise comme sur des freins hydrauliques, mais ça freine correctement. La selle est ergonomique sans être luxueuse, c’est du standard urbain, ni plus ni moins. Le guidon réglable permet d’ajuster un peu la position, ce qui est appréciable selon la taille.

Côté finition, la peinture graphite tient bien, aucune rayure marquée malgré quelques appuis un peu bourrins sur des arceaux. Les garde-boue sont en plastique mais semblent assez solides, ils ne vibrent pas trop. En résumé, les matériaux choisis font plutôt « vélo sérieux pour usage quotidien » que « objet design ». Ce n’est pas spécialement valorisant, mais ça respire le pratique et le robuste, ce qui est un peu ce qu’on attend d’un vélo utilitaire.

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Performance et assistance : ça aide bien, sans être un avion

★★★★★ ★★★★★

Niveau performance, il faut être clair : on est sur un moteur 250W roue arrière avec capteur de cadence, donc un truc classique de vélo urbain. Ça ne te colle pas au fond de la selle, mais ça enlève une bonne partie de l’effort, surtout en montée et au démarrage. Sur le plat, en mode 2 ou 3, je roulais autour de 23-25 km/h sans forcer, ce qui est parfait pour suivre le flux des vélos en ville. Quand le vent se levait ou en légère montée, je passais en mode 4 ou 5 et je restais dans les mêmes vitesses sans finir en sueur.

Le capteur de cadence déclenche l’assistance dès que tu tournes les pédales. Ce n’est pas ultra progressif comme un moteur pédalier, mais ce n’est pas brutal non plus. On sent une petite latence au démarrage (une fraction de seconde), puis le moteur pousse de manière assez linéaire. En ville, ça va très bien. Pour les démarrages aux feux, on se sent plus serein, surtout si on a un sac chargé ou si on n’est pas super en forme. Sur les côtes moyennes, le vélo tient le choc, mais il ne faut pas s’attendre à monter des murs sans transpirer un minimum.

Les 7 vitesses Shimano Tourney permettent de s’adapter un peu au relief, mais on reste sur une plage assez limitée. Pour la ville, c’est suffisant. Je me suis rarement retrouvé à chercher un rapport supplémentaire. Par contre, ce n’est pas taillé pour envoyer à 35 km/h en pédalant comme un fou, le vélo n’est pas fait pour ça. Il est plus à l’aise entre 18 et 25 km/h, au-delà, on sent que ce n’est pas son terrain de jeu.

Les freins à disque mécaniques Tektro font un boulot honnête. Ce n’est pas aussi mordant que de l’hydraulique, mais pour un usage urbain, ça freine correctement, même sous la pluie. Il faut juste serrer un peu plus les leviers. Sur quelques freinages d’urgence (piéton qui traverse sans regarder, classique), le vélo s’est arrêté sans partir en vrille. Globalement, niveau performance, on est sur un vélo qui aide bien à rouler sans se fatiguer, mais qui reste sage. C’est cohérent avec sa cible : trajet domicile-travail et déplacements urbains tranquilles.

Ce qu’on achète concrètement avec ce E-Stepcity

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, le FabricBike E-Stepcity, c’est un vélo électrique de ville avec moteur arrière de 250W, batterie 36V 360Wh, et une autonomie annoncée jusqu’à 60 km. Il est livré complet : batterie, garde-boue, porte-bagages, sonnette, éclairage avant intégré, feu arrière, et même une petite trousse d’outils. On a une transmission Shimano Tourney 7 vitesses, des freins à disque mécaniques Tektro, un cadre en acier à enjambement bas et des roues de 27,5 pouces avec pneus assez larges (2,4”).

Sur le papier, c’est clairement un vélo « prêt à rouler » pour la ville. Pas besoin de rajouter un porte-bagages ou des garde-boue, tout est déjà là. Le cadre ouvert facilite vraiment la montée/descente, surtout si on roule en jean ou avec un sac chargé. C’est typiquement le genre de vélo que je verrais bien sous quelqu’un qui fait 5 à 15 km par jour en milieu urbain, avec des arrêts fréquents et beaucoup de feux rouges.

Le moteur est placé dans la roue arrière avec un capteur de cadence, donc on n’est pas sur un moteur pédalier haut de gamme, mais pour de la ville ça suffit largement. Les 5 niveaux d’assistance se gèrent via un petit contrôleur au guidon (classique : boutons + et –). La batterie est amovible et peut être chargée sur le vélo ou à part, ce qui est pratique si on n’a pas de prise dans le garage ou la cave.

Pour résumer, on achète ici un pack assez complet, pensé pour quelqu’un qui veut un vélo utilitaire simple : aller au travail, faire quelques courses, rouler de nuit sans bricoler un éclairage, transporter un sac sur le porte-bagages. C’est plus un outil de transport qu’un objet de passion, et franchement, pour beaucoup de gens, c’est exactement ce qu’il faut.

Points Forts

  • Cadre ouvert très pratique pour la ville et les arrêts fréquents
  • Équipement complet d’origine (éclairage, garde-boue, porte-bagages, carter de chaîne)
  • Autonomie réaliste autour de 40-50 km en usage mixte urbain

Points Faibles

  • Vélo assez lourd à cause du cadre acier et de l’équipement
  • Pas de suspension ni de freins hydrauliques, confort limité sur routes très dégradées

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, le FabricBike E-Stepcity, c’est un bon vélo électrique de ville pour ceux qui veulent un moyen de transport simple, complet et plutôt fiable. Il ne cherche pas à en mettre plein la vue : pas de gadgets inutiles, pas de gros moteur surpuissant, mais un ensemble cohérent pour aller bosser, faire ses courses et se déplacer en ville sans arriver trempé de sueur. Le cadre ouvert, la position droite, les pneus larges et l’équipement complet (éclairage, garde-boue, porte-bagages, carter de chaîne) en font un vrai « utilitaire » du quotidien.

Ceux qui devraient le regarder de près : les personnes qui font entre 5 et 20 km par jour en milieu urbain, qui veulent un vélo prêt à l’emploi, qui ne comptent pas faire du tout-terrain ni des longues randonnées chaque week-end. Si tu cherches un vélo simple, que tu veux pouvoir laisser attaché en ville sans trop flipper, et que tu privilégies le confort et la praticité à la performance pure, il coche pas mal de cases. L’autonomie est correcte, les composants sont sérieux sans être haut de gamme, et l’entretien restera assez basique.

Par contre, si tu cherches un vélo léger, très nerveux, avec suspension et freins hydrauliques, ou si tu veux avaler 80 km par jour, passe ton chemin. Le poids du cadre acier, l’absence de suspension et le moteur roue arrière limitent un peu l’usage à la ville et aux trajets raisonnables. En résumé : un bon vélo taf-taf, sans prétention, qui fait le job pour la plupart des usages urbains, avec quelques compromis assumés.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : bon outil du quotidien, mais pas le moins cher du marché

★★★★★ ★★★★★

Design sobre, plutôt pratique que tape-à-l'œil

★★★★★ ★★★★★

Batterie et autonomie : honnête si on ne roule pas toujours à fond

★★★★★ ★★★★★

Confort : très correct en ville, limité sur revêtements pourris

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et finition : costaud, mais pas premium

★★★★★ ★★★★★

Performance et assistance : ça aide bien, sans être un avion

★★★★★ ★★★★★

Ce qu’on achète concrètement avec ce E-Stepcity

★★★★★ ★★★★★
E-Stepcity Vélo Électrique – 250W, Batterie 36V, Autonomie 60 km, 7 Vitesses Shimano, Freins à Disque, Cadre Ouvert, Éclairage & Porte-Bagages Graphite Plus
FabricBike
E-Stepcity Vélo Électrique – 250W, Batterie 36V, Autonomie 60 km, 7 Vitesses Shimano, Freins à Disque, Cadre Ouvert, Éclairage & Porte-Bagages Graphite Plus
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