Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant si tu acceptes le côté « gros tank »
Design : massif et assumé, pas spécialement discret
Batterie et autonomie : le vrai point fort du vélo
Confort : très correct, surtout grâce à la double suspension
Solidité et fiabilité : ça semble costaud, mais recul limité
Performance et comportement : ça avance bien, surtout en côte
Présentation : un tank électrique tout suspendu
Points Forts
- Très grosse autonomie réelle grâce à la batterie 52 V 20,8 Ah (facilement 80–110 km selon l’usage)
- Confort correct grâce à la double suspension et aux pneus larges, idéal pour routes abîmées et chemins
- Freins hydrauliques Tektro efficaces et capacité de charge élevée (vélo + porte-bagages costauds)
Points Faibles
- Poids élevé (environ 42 kg) qui complique le portage et les manœuvres à l’arrêt
- Marque peu connue avec recul limité sur la fiabilité à long terme et le SAV
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | HANEVEAR |
Un gros e-VTT venu de nulle part… mais pas déconnant
J’ai roulé une bonne quinzaine de jours avec ce HANEVEAR HM26, en gros 300 km au total, entre trajets boulot (15 km A/R), chemins de terre et quelques sorties plus longues le week-end. On est clairement sur un gros bébé : fat bike 26 pouces, tout suspendu, batterie 52 V bien massive, moteur annoncé à 95 Nm. Marque inconnue pour moi au départ, donc je l’ai pris avec un peu de méfiance, surtout vu le poids annoncé autour de 42 kg. Je m’attendais à un truc un peu camion, pas super bien fini, typique des marques chinoises sorties de nulle part.
Au déballage et après les premiers tours de roues, l’impression a été plus nuancée. C’est pas un vélo de grande marque, ça se voit sur quelques détails, mais ce n’est pas non plus un jouet. Le châssis inspire plutôt confiance, la suspension arrière fait vraiment le taf, et le moteur en 52 V pousse correctement, surtout avec le capteur de couple activé. On sent qu’il est pensé pour encaisser du poids, avec la charge max à 180 kg et le porte-bagages donné pour 25 kg.
Concrètement, je l’ai utilisé comme vélo à tout faire : aller au boulot, faire les courses (sacoches + sac à dos), balade sur chemins forestiers avec quelques racines et cailloux, et une sortie de 60 km avec un peu de dénivelé. J’ai aussi roulé deux fois sous la pluie pour voir le comportement des freins et de l’éclairage. Je ne l’ai pas épargné, mais je ne l’ai pas non plus maltraité comme un VTT de bike park.
Au final, mon ressenti est assez simple : c’est un vélo lourd mais confortable, avec une autonomie franchement solide, et quelques compromis logiques pour ce type de produit et de marque. C’est clairement pas un jouet ni un VTT de compétition, mais pour quelqu’un qui veut un gros e-bike polyvalent route/chemin sans viser la perf pure, ça peut avoir du sens. Faut juste accepter ses défauts et son gabarit.
Rapport qualité-prix : intéressant si tu acceptes le côté « gros tank »
Pour le rapport qualité-prix, il faut regarder ce que tu as pour ton argent : grosse batterie LG 52 V 20,8 Ah, moteur coupleux, tout-suspendu, freins hydrauliques Tektro, double capteur (couple + cadence), porte-bagages, garde-boue, éclairage intégré. Si tu compares ça à des grandes marques connues avec des specs proches, tu es en général bien plus cher. Donc sur le papier, le rapport équipement/prix est plutôt bon, surtout si l’autonomie est un critère important pour toi.
Après, il faut être honnête : tu fais des compromis. La marque est peu connue, donc moins de recul sur la fiabilité à long terme et le SAV. La finition est correcte mais pas au niveau d’un gros fabricant européen. Le vélo est lourd et encombrant, donc pas adapté à tout le monde. La transmission 8 vitesses est fonctionnelle mais basique. Et il n’y a pas de petits plus qu’on trouve parfois ailleurs (antivol intégré, tige de selle télescopique, pneus très haut de gamme, etc.). Pour quelqu’un qui cherche un VAE très abouti, léger et super bien fini, ce ne sera pas le bon plan.
Là où je trouve que le HM26 a du sens, c’est pour un profil qui veut un vélo utilitaire polyvalent : aller au boulot, faire des courses, partir en balade le week-end sur route et chemin, éventuellement tracter une remorque, sans être limité par l’autonomie. Dans ce cadre-là, l’ensemble est cohérent. Tu as un vélo qui encaisse le poids, qui freine bien, qui reste confortable, et qui ne te lâche pas après 30 km. Si tu compares à des VAE urbains d’entrée de gamme avec de petites batteries, tu paies un peu plus, mais tu as un engin plus costaud et plus polyvalent.
En gros, je dirais : bon rapport qualité-prix pour quelqu’un qui sait ce qu’il achète et qui accepte les contraintes (poids, gabarit, marque peu connue). Si tu veux un truc léger, super design et hyper reconnu, tu mettras plus cher ailleurs. Si ton critère principal c’est « je veux un gros e-bike qui fait tout, avec une grosse autonomie, pour un budget encore raisonnable », ce HM26 est franchement pas mal positionné.
Design : massif et assumé, pas spécialement discret
Visuellement, le HM26 ne fait pas dans la finesse. Le cadre tout suspendu, la batterie intégrée, les pneus larges et le porte-bagages donnent vraiment un look de petit scooter électrique plutôt qu’un VTT classique. La couleur est sobre (noir), donc ça rattrape un peu, mais globalement, si tu cherches quelque chose de discret et léger, c’est raté. Moi perso, ça ne me dérange pas, j’aime bien les vélos costauds, mais il faut aimer ce côté mastoc.
Ce que j’ai bien aimé dans le design, c’est que malgré le côté massif, tout est plutôt bien intégré : la batterie dans le cadre, les câbles qui ne pendent pas dans tous les sens, l’éclairage bien fixé, les garde-boue qui suivent correctement la roue. On voit que ce n’est pas du haut de gamme, mais ce n’est pas non plus bricolé. Le porte-bagages est bien dans la ligne du vélo, pas un truc rajouté à l’arrache. Et la suspension arrière ne gêne pas pour installer des sacoches.
Par contre, il y a quelques points qui m’ont un peu agacé : le vélo est haut, donc pour les personnes proches du 1,60 m annoncé comme taille mini, ça risque d’être limite, surtout pour monter/descendre en ville avec des feux rouges et des voitures autour. Le guidon est assez large, ce qui est top pour la stabilité en chemin, mais moins pratique pour se faufiler entre les voitures ou le ranger dans un couloir étroit. Et le phare avant, même s’il éclaire correctement, dépasse un peu, donc à faire gaffe quand on le manipule dans un garage chargé.
Globalement, je dirais que le design est cohérent avec ce que le vélo veut faire : un gros VAE tout-terrain/urbain costaud. Ce n’est pas fin, ce n’est pas léger, mais ça a une certaine logique. On sent que la priorité a été mise sur le côté pratique et robuste plutôt que sur la ligne. Si tu veux un VAE stylé et minimaliste, regarde ailleurs. Si tu veux un truc qui a l’air solide et qui ne fait pas fragile, ça peut te plaire.
Batterie et autonomie : le vrai point fort du vélo
La batterie 52 V 20,8 Ah avec cellules LG, c’est clairement un des gros arguments de ce HM26. Sur le papier, ils annoncent 100 à 150 km d’autonomie. Dans la vraie vie, ça dépend évidemment du poids du cycliste, du relief, du vent, du mode d’assistance, etc. Pour donner une idée concrète, je fais un peu moins de 80 kg, j’ai souvent roulé avec un sac à dos + parfois des sacoches, et beaucoup de trajets dans un relief légèrement vallonné.
En mode mixte (assistance 2 ou 3 sur 5, capteur de couple, un peu de ville, un peu de chemin), j’ai fait environ 110 km avant de tomber sous les 15 % de batterie. Sur une autre charge, en mode un peu plus bourrin (assistance 4 la plupart du temps, plus de côtes, vent de face), j’étais plus autour de 80–85 km. Sur un trajet très cool, principalement plat, en assistance faible, j’ai dépassé les 120 km sans vider complètement la batterie. Donc les chiffres annoncés ne sont pas délirants si on roule raisonnablement et qu’on ne passe pas son temps en mode turbo.
Le chargeur 4 A est appréciable. Une recharge complète en environ 5h30, c’est correct pour cette capacité. J’ai souvent rechargé de 30–40 % à 100 % en 2–3 heures pendant que je bossais. La batterie est amovible, donc tu peux la sortir pour la recharger chez toi si tu n’as pas de prise là où tu ranges le vélo. Le système de verrouillage n’est pas le plus premium que j’ai vu, mais il tient. Il faut juste bien vérifier que la batterie est parfaitement enclenchée avant de partir, sinon tu peux avoir une micro coupure au premier gros choc.
Au quotidien, cette grosse autonomie change vraiment la façon d’utiliser le vélo. Tu n’es pas en stress de recharge tous les soirs. Tu peux faire ta semaine de trajets boulot (si tu n’habites pas à 40 km…) sans forcément recharger tous les jours. Pour des sorties le week-end, tu peux te permettre des boucles de 60–80 km sans te dire « je vais finir sans jus ». Pour quelqu’un qui veut remplacer la voiture sur pas mal de petits trajets, c’est un gros plus. Le revers, c’est le poids : une telle batterie, ça pèse, et ça se sent dans les escaliers. Mais si ton critère numéro un, c’est l’autonomie, ce vélo est franchement bien placé.
Confort : très correct, surtout grâce à la double suspension
Sur le confort, franchement, j’ai été plutôt surpris dans le bon sens. Le combo fourche suspendue + amortisseur arrière pneumatique DNM + gros pneus, ça filtre bien les chocs. Sur les chemins de forêt avec racines et cailloux, on sent évidemment les irrégularités, mais ça tape beaucoup moins qu’un semi-rigide classique. Pour quelqu’un qui a un peu mal au dos ou qui n’a pas envie de se faire secouer, c’est un vrai point fort. En ville, les nids-de-poule, pavés et bordures passent beaucoup mieux.
La selle d’origine est « correcte ». C’est de la mousse haute densité avec un revêtement synthétique classique. Perso, après 1h30 de balade, je commençais à la sentir un peu, mais rien d’atroce. Pour un usage quotidien domicile-travail, ça va. Si tu comptes faire régulièrement des sorties de plus de 50 km, je pense qu’un changement de selle adaptée à ta morphologie sera un bon investissement. Le guidon réglable permet de trouver une position pas trop penchée, plutôt confort, ce qui colle bien avec l’usage polyvalent du vélo.
Là où ce vélo marque des points, c’est avec le capteur de couple. En mode capteur de couple, l’assistance suit vraiment ton effort : plus tu appuies, plus ça aide. Du coup, la sensation de pédalage est plus naturelle, tu n’as pas l’impression que le vélo part tout seul comme un scooter. Ça rend la conduite plus fluide et moins fatigante sur la durée, surtout en terrain vallonné. En mode capteur de cadence, c’est plus « on/off » : tu tournes les jambes, ça pousse de façon régulière, pratique quand tu veux juste cruiser sans te prendre la tête.
Petit bémol : le poids. À basse vitesse, dans les manœuvres serrées (parking, rentrer dans un ascenseur, contourner un obstacle), tu sens bien les 40+ kg. Si tu dois souvent le pousser dans une côte ou le monter de quelques marches, tu vas vite le sentir dans les bras. En roulant, ce poids se fait moins sentir grâce au moteur, mais à l’arrêt, ce n’est pas un vélo « facile ». Donc confort de roulage : bon. Confort de manipulation hors roulage : moins bon. Il faut le savoir avant d’acheter.
Solidité et fiabilité : ça semble costaud, mais recul limité
Sur la durabilité, forcément, avec à peine quelques semaines de test, je ne peux pas dire comment il va vieillir sur 3 ou 5 ans. Par contre, je peux parler de ce que j’ai vu et ressenti. Le cadre tout suspendu paraît bien rigide, je n’ai pas senti de jeu bizarre ou de craquement inquiétant, même en roulant sur des chemins caillouteux. L’amortisseur arrière DNM n’a pas montré de fuite ni de comportement étrange, et la fourche avant n’a pas pris de jeu pendant le test.
Niveau composants, les freins Tektro, c’est plutôt rassurant, c’est une marque connue. Après plusieurs descentes et quelques freinages appuyés sous la pluie, rien à signaler de particulier, à part une légère montée en température logique. La transmission 8 vitesses est basique mais fonctionne correctement. J’ai dû faire un petit réglage de dérailleur après quelques sorties (rien d’anormal sur un vélo neuf), et ensuite ça a été stable. Les roues en alu n’ont pas pris de voile visible malgré quelques passages un peu bourrins sur des trous et des racines.
Le point qui m’interroge un peu, c’est la qualité globale de l’assemblage initial. Le vélo arrive pré-monté à 90 %, mais j’ai quand même dû vérifier pas mal de vis : potence, étriers de freins, garde-boue, porte-bagages. Certaines n’étaient pas assez serrées à mon goût. Rien de dramatique, mais pour quelqu’un qui ne s’y connaît pas trop, ça peut passer à la trappe. Donc conseil clair : au déballage, soit tu prends le temps de tout vérifier à la clé dynamométrique, soit tu le fais contrôler par un vélociste, surtout vu le poids et la vitesse du machin.
La garantie de 2 ans sur cadre et électronique, plus la dispo de pièces détachées annoncée sur 5 ans, c’est plutôt rassurant sur le papier, mais comme la marque est peu connue, difficile de juger la réactivité réelle du SAV. Pour l’instant, je n’ai pas eu besoin de les contacter, donc je ne peux pas dire si c’est réactif ou non. Globalement, le vélo donne une impression de solidité brute : c’est lourd, c’est dimensionné large, ça encaisse. Mais si tu veux un truc ultra fignolé, avec un réseau de magasins partout, on n’est pas sur ce niveau-là.
Performance et comportement : ça avance bien, surtout en côte
Niveau performance, pour un moteur annoncé à 250 W mais avec 95 Nm de couple, ça se ressent surtout en montée et au démarrage. Sur les côtes de 7–10 %, le vélo grimpe sans broncher en mode assistance moyenne/forte, même avec sac à dos + sacoches. Tu ne te retrouves pas à mouliner dans le vide. On reste bien dans les limites légales, donc ce n’est pas une fusée, mais pour un usage quotidien, ça suffit largement. Là où c’est agréable, c’est la réactivité avec le capteur de couple : dès que tu appuies un peu plus fort, le moteur suit.
En ville, les redémarrages aux feux sont plutôt faciles. Le couple aide bien à lancer la machine, surtout vu le poids du vélo. En mode capteur de cadence, c’est un peu plus paresseux au démarrage, mais une fois lancé, ça déroule. J’ai roulé principalement en mode capteur de couple parce que je préfère sentir que c’est moi qui gère l’effort, mais pour quelqu’un qui veut juste « tourner les jambes », le mode cadence est pratique. Les 8 vitesses suffisent pour la plupart des situations, mais j’aurais aimé une plage un peu plus large pour les longues descentes ou les grosses montées très lentes.
Sur chemin de terre, le vélo est stable. Les pneus larges et la suspension font qu’on se sent en confiance, même sur du gravier. Par contre, ce n’est pas un vélo de descente engagé : les suspensions sont correctes, mais ce n’est pas du haut de gamme réglé aux petits oignons. Pour de la rando, des chemins forestiers et un peu de single tranquille, ça va très bien. Si tu veux attaquer sur des gros sentiers techniques, tu vas vite atteindre les limites.
Les freins hydrauliques Tektro font bien le boulot. J’ai fait plusieurs freinages d’urgence sur route humide et sur gravier, ça ralentit fort et de façon prévisible. Pas de bruit bizarre, pas de sensation de levier spongieux. Pour un vélo de ce poids, avoir des disques de 180 mm devant et derrière, c’est rassurant. En descente longue, j’ai senti une légère perte de mordant à un moment, mais rien de dramatique. En bref : pour un usage mixte ville/chemin, la performance est au niveau. Ce n’est pas un vélo de sport pur, mais pour rouler vite « raisonnablement » et grimper sans se cramer, ça fait le job.
Présentation : un tank électrique tout suspendu
Sur le papier, le HANEVEAR HM26 coche pas mal de cases : batterie LG 52 V 20,8 Ah, moteur 250 W annoncé à 95 Nm, double capteur (couple et cadence), freins hydrauliques Tektro avec disques de 180 mm, roues 26 pouces typées fat bike, cadre tout suspendu avec amortisseur DNM à l’arrière. Charge max 180 kg, porte-bagages renforcé 25 kg, garde-boue, éclairage LED avant/arrière, écran LCD, 8 vitesses, et une garantie annoncée de 2 ans sur l’électrique et le cadre. Sur le papier, c’est assez complet pour un vélo qui vise le tout-terrain léger + usage urbain.
En vrai, ce qu’on remarque tout de suite, c’est le volume : il est massif. Les pneus sont larges, la batterie intégrée dans le tube diagonal est imposante, et le porte-bagages à l’arrière ajoute encore un peu de poids visuel. On est loin d’un VAE urbain discret, c’est plus le style gros VTT électrique qui assume son côté tank. Pour quelqu’un qui veut un vélo compact ou facile à porter dans les escaliers, c’est clairement pas le bon candidat.
Niveau équipement, j’ai trouvé ça plutôt cohérent pour le prix : les freins Tektro hydrauliques inspirent confiance, la suspension arrière réglable en pression fait vraiment une différence par rapport aux semi-rigides basiques, et le fait de pouvoir choisir capteur de couple ou capteur de cadence est un vrai plus. Par contre, pas d’antivol intégré, pas de béquille ultra costaude (celle fournie fait le job, mais vu le poids du vélo, j’aurais aimé un truc plus stable), et la transmission 8 vitesses reste assez basique. Pour un usage sportif sérieux en montagne, ça peut être un peu court.
En résumé, la présentation générale donne l’impression d’un vélo pensé pour encaisser : gros cadre, grosse batterie, gros moteur, équipements corrects. Mais faut bien avoir en tête qu’on est sur une marque peu connue, donc pas le même niveau de finition ni de réseau SAV qu’un gros acteur du marché. Si tu cherches un truc plug and play, léger et ultra propre dans les détails, ce n’est pas vraiment ça. Si tu veux un gros VAE costaud pour tout faire, là ça commence à devenir intéressant.
Points Forts
- Très grosse autonomie réelle grâce à la batterie 52 V 20,8 Ah (facilement 80–110 km selon l’usage)
- Confort correct grâce à la double suspension et aux pneus larges, idéal pour routes abîmées et chemins
- Freins hydrauliques Tektro efficaces et capacité de charge élevée (vélo + porte-bagages costauds)
Points Faibles
- Poids élevé (environ 42 kg) qui complique le portage et les manœuvres à l’arrêt
- Marque peu connue avec recul limité sur la fiabilité à long terme et le SAV
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le HANEVEAR HM26, c’est un gros VTT électrique tout-suspendu qui mise clairement sur l’autonomie, le confort et la capacité à encaisser du poids. Ce n’est ni le plus raffiné, ni le plus léger, ni le plus connu, mais pour un usage mixte ville/chemin, il fait bien le job. La batterie 52 V 20,8 Ah avec cellules LG est le vrai point fort : tu peux enchaîner les trajets sans recharger tous les soirs, et partir en balade de 60–80 km sans trop de stress. Le moteur en 52 V, avec le capteur de couple, donne une assistance agréable, surtout en côte.
Par contre, il faut accepter ses limites : 42 kg à manipuler, une marque peu connue, une finition correcte mais sans plus, et un vélo clairement trop massif pour qui doit le monter tous les jours dans un appartement sans ascenseur. Pour quelqu’un qui veut un VAE très sportif, ou un engin ultra léger et design, ce n’est pas le bon candidat. En revanche, si tu cherches un « tank » électrique confortable pour aller au boulot, faire les courses et te balader sur route et chemins, sans exploser ton budget, ce HM26 a du sens. Perso, je lui mettrais une bonne note, avec en tête que c’est un outil pratique plus qu’un bel objet.