Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant si tu exploites vraiment le double moteur
Design : massif, voyant, pas vraiment discret
Batterie et autonomie : bonne réserve, mais attention aux modes gourmands
Confort : bon sur les chocs, moins bon sur le poids et la maniabilité
Solidité et fiabilité : ça a l’air costaud, mais finitions perfectibles
Performance : ça pousse bien, surtout en double moteur
Présentation : un tank électrique avec beaucoup de modes
Points Forts
- Double moteur avec bon couple, très efficace en montée et en tout-terrain
- Grosse batterie 52 V 23 Ah offrant une autonomie confortable en usage mixte
- Freins hydrauliques et pneus fat qui apportent sécurité et stabilité sur terrains variés
Points Faibles
- Vélo lourd et encombrant, pas pratique à manipuler ou à monter dans les escaliers
- Marque peu connue, incertitude sur la revente et le SAV à long terme
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Pudari |
Un gros fatbike qui promet beaucoup sur le papier
Je vais être direct : j’ai pris ce EB7Pro surtout parce que je voulais un vélo électrique qui passe partout, neige, chemins pourris, trottoirs défoncés, sans me poser de questions. Sur le papier, double moteur, grosse batterie 52 V 23 Ah, pneus fat 26x4, freins hydrauliques, ça vend du rêve pour un usage un peu bourrin. Je viens d’un VAE plus classique en 250 W roue arrière avec batterie 36 V, donc le changement est assez violent, surtout en couple et en capacité à grimper.
Je l’ai utilisé une bonne quinzaine de jours pour aller au boulot (trajets de 12 km aller-retour), plus quelques sorties le week-end sur chemins forestiers et un peu de sable. Pas de montagne de fou, mais pas mal de côtes et de terrains bien défoncés. L’idée c’était vraiment de voir si ce truc pouvait remplacer à la fois mon ancien VAE urbain et mon VTT loisir, sans que je me retrouve à pousser le vélo dès que le terrain devient chiant.
Concrètement, ce vélo vise clairement le côté « gros jouet pour adulte » : double moteur, plusieurs modes, grosse autonomie annoncée, et la promesse de tout avaler sans broncher. Par contre, c’est lourd, c’est massif, et ce n’est pas un vélo qu’on monte dans un appartement au 4e sans ascenseur. Il faut être prêt à assumer le gabarit et le côté un peu « scooter déguisé en vélo ».
Dans ce test, je vais surtout parler comme je l’ai vécu : ce qui marche bien, ce qui m’a agacé, et pour quel type de personne ce vélo a du sens. Il a des côtés franchement plaisants, mais aussi des limites, surtout si tu cherches quelque chose de discret et vraiment orienté ville. On est plus sur un tank ludique que sur un petit VAE de ville léger.
Rapport qualité-prix : intéressant si tu exploites vraiment le double moteur
Sur le rapport qualité-prix, ça dépend vraiment de ce que tu cherches. Si tu voulais juste un VAE de ville pour faire 5 km sur piste cyclable plate, honnêtement, c’est trop. Trop lourd, trop puissant, trop cher par rapport à un bon VAE urbain simple avec un moteur de 250 W. Par contre, si tu veux un vélo qui peut faire à la fois du trajet quotidien et des sorties tout-terrain, avec de vraies capacités de montée et une grosse batterie, là le EB7Pro commence à avoir du sens.
Pour le tarif auquel on le trouve en général sur Amazon (qui reste inférieur à beaucoup de VTT électriques de grandes marques avec des specs équivalentes en batterie), le pack est assez complet : double moteur, freins hydrauliques, grosse batterie, pneus fat, suspension complète, éclairage, porte-bagages. Tu n’as pas besoin de rajouter tout de suite des accessoires pour qu’il soit utilisable. Si tu compares à un VTT électrique de marque connue avec même capacité de batterie, tu es souvent bien plus cher, même si tu gagnes en image de marque et en finition.
Le point faible, c’est que la marque est peu connue (Pudari), donc pour la revente, ce ne sera pas top, et pour le SAV, il faut espérer que ça se passe bien avec Amazon et le vendeur. Il y a une garantie d’un an, ce qui est correct, mais on reste loin des garanties longues de certaines grandes marques. C’est le compromis classique : tu as plus de specs pour le prix, mais moins de recul sur la fiabilité à long terme et sur le service après-vente.
Pour résumer, si tu comptes vraiment utiliser le double moteur, les pneus fat et la grosse batterie (neige, chemins, grosses côtes, longues balades), je trouve le rapport qualité-prix plutôt bon. Si c’est juste pour faire de la ville tranquille, il y a plus léger, plus simple et probablement plus adapté pour le même budget ou moins. C’est un vélo qui a du sens pour un profil bien précis, pas un choix universel.
Design : massif, voyant, pas vraiment discret
Visuellement, le EB7Pro ne passe pas inaperçu. Le cadre alu est assez épais, les pneus 26x4 remplissent bien l’espace, et avec la couleur bleu/noir, tu es loin du petit vélo sobre de ville. Si tu cherches quelque chose de discret pour le laisser attaché dehors sans trop attirer l’œil, ce n’est clairement pas l’option idéale. Par contre, si tu assumes le côté gros fatbike un peu « moto », là ça colle bien. Perso, au début j’avais l’impression de rouler sur un mini-scooter plus que sur un vélo classique.
Le poste de pilotage est chargé : écran au centre, commandes de changement de mode, sélecteur moteur simple/double, gâchette d’accélérateur, shifter 7 vitesses, leviers de freins hydrauliques. Ça fait beaucoup de choses au guidon, surtout les premiers jours. Une fois habitué, ça va, mais j’ai trouvé que certaines commandes pourraient être mieux placées, notamment la gâchette qui tombe un peu bizarrement sous le pouce selon la position du guidon.
Les garde-boue sont corrects, ils font le job pour éviter de se prendre toute la boue dans le dos, mais ce n’est pas du haut de gamme. Le porte-bagages est pratique, assez costaud pour supporter un sac bien chargé. Par contre, l’ensemble vélo + accessoires donne un truc bien lourd visuellement, on sent que ce n’est pas fait pour être minimaliste. On aime ou pas, mais il faut le savoir avant d’acheter.
Globalement, j’ai bien aimé le côté « gros jouet » assumé. Par contre, côté finition pure, on reste sur du correct sans plus : quelques câbles un peu visibles, soudures pas forcément hyper propres, mais rien de choquant pour ce type de produit dans cette gamme. C’est plutôt cohérent avec le positionnement : robuste, un peu brut, pas pensé pour gagner un concours de design.
Batterie et autonomie : bonne réserve, mais attention aux modes gourmands
La batterie 52 V 23 Ah est un gros argument de ce vélo. Sur le papier, ils annoncent jusqu’à 48 km en un seul moteur et 40 km en double moteur en mode accélérateur pur, et beaucoup plus en assistance au pédalage (jusqu’à 113 km en un moteur et 72 km en double). Dans la vraie vie, comme d’habitude, ça dépend énormément de ton poids, du terrain, du vent et de ta façon de rouler. Pour situer, je fais un peu plus de 80 kg, j’ai roulé souvent avec un sac de 5-7 kg, et mon trajet a pas mal de côtes.
En usage mixte (un moteur en ville, double moteur sur les côtes, principalement en assistance au pédalage, avec parfois un peu d’accélérateur pour les relances), je tournais autour de 60-70 km sur une charge avant d’arriver dans la zone basse de batterie. En mode plus bourrin, double moteur + accélérateur très souvent, là on tombe plutôt autour de 40 km, voire un peu moins si tu enchaînes les montées. Donc les chiffres annoncés ne sont pas délirants, mais il faut comprendre que les valeurs max, c’est vraiment en mode très économe.
Le temps de charge est dans la moyenne : compte une bonne nuit pour passer de batterie quasi vide à pleine. Le chargeur n’est pas le plus silencieux ni le plus compact, mais bon, ça reste acceptable. Je n’ai pas assez de recul pour parler de la tenue de la batterie sur plusieurs mois, mais sur mes deux semaines d’usage intensif, je n’ai pas vu de chute bizarre d’autonomie. Les indications de l’écran sont assez lisibles, même si la jauge reste approximative comme souvent : les derniers pourcents descendent plus vite.
Concrètement, pour un usage domicile-travail de 10 à 15 km par jour, tu peux tenir plusieurs jours sans recharger si tu restes raisonnable sur le double moteur. Pour de grosses balades le week-end, il faut juste accepter que si tu restes tout le temps en mode le plus puissant, tu ne feras pas 100 km. C’est un bon compromis : grosse batterie, bonne autonomie, mais il ne faut pas oublier que le poids du vélo et le double moteur, ça consomme forcément.
Confort : bon sur les chocs, moins bon sur le poids et la maniabilité
Sur le confort, il y a deux aspects : le confort de roulage et le confort d’usage au quotidien. Pour le roulage pur, les pneus fat + la suspension complète font clairement la différence. Sur les pavés, les trous, les chemins forestiers avec racines, ça filtre bien. On sent encore les bosses, mais ce n’est pas violent comme sur un VTT rigide. L’amortisseur central fait vraiment le taf pour limiter les gros chocs, surtout quand tu roules assis sur des chemins défoncés. La fourche avec blocage est pratique : je la laisse ouverte en tout-terrain, et je la bloque un peu plus en ville pour éviter le pompage.
La position de conduite est plutôt droite, ce que j’ai trouvé agréable pour les trajets quotidiens. On n’est pas couché comme sur un VTT de compétition, ni ultra redressé comme sur un vélo de ville hollandais. Pour mes 1m78, j’ai dû un peu jouer sur la hauteur de selle, mais j’ai trouvé un réglage confortable assez vite. La selle d’origine est moyenne : pas atroce, pas confortable non plus. Après 40-50 minutes, on commence à la sentir, surtout sur route. Si tu comptes faire des longues sorties, je pense qu’un changement de selle sera une bonne idée.
Là où c’est moins confortable, c’est sur le poids et la maniabilité à basse vitesse. Le vélo est lourd, et ça se sent dès qu’il faut le manœuvrer dans un garage, le monter sur un trottoir, ou le pousser sans assistance. Le mode marche aide, mais ça reste un gros machin à bouger. En ville très dense avec beaucoup d’arrêts, de demi-tours serrés, ce n’est pas le plus agréable. Sur piste cyclable large ou chemins, aucun souci, ça roule tout droit et c’est stable.
En résumé, niveau confort de roulage, franchement pas mal pour un fatbike de ce type. Par contre, il faut accepter le côté encombrant et lourd au quotidien. Si tu as des escaliers ou des manipulations fréquentes du vélo, réfléchis bien. Si tu peux le laisser dans un garage au rez-de-chaussée et que tu roules surtout dehors, là ça devient beaucoup plus acceptable.
Solidité et fiabilité : ça a l’air costaud, mais finitions perfectibles
Sur la solidité, mon ressenti après ces deux semaines, c’est que le EB7Pro est plutôt costaud. Le cadre en aluminium ne bouge pas, pas de craquements suspects, même en le malmenant un peu sur des chemins avec des trous. Les soudures ne sont pas les plus jolies du monde, mais elles ont l’air sérieuses. Les pneus fat encaissent bien les chocs, bordures de trottoir, cailloux, etc. Je n’ai pas eu de crevaison, alors que je suis clairement passé là où je ne serais pas allé avec un vélo de ville classique.
Par contre, on sent que certains composants sont choisis pour tenir les coûts. Le dérailleur fait le job, mais ce n’est pas ultra précis comme sur un VTT milieu/haut de gamme. Il m’a fallu un petit réglage après quelques jours parce que les vitesses passaient un peu moins bien. Rien de dramatique, mais si tu n’aimes pas bricoler, il faudra peut-être passer par un atelier vélo pour un réglage aux petits oignons. Les garde-boue vibrent un peu sur les gros chocs, ça peut faire un petit bruit parasite.
Les freins hydrauliques, eux, m’ont inspiré confiance. Pas de perte de puissance, pas de bruit chelou, même après quelques descentes appuyées. À voir sur le long terme pour la purge et l’usure des plaquettes, mais pour l’instant, ça tient bien. L’amortisseur central aussi semble solide, pas de fuite ni de jeu. La fourche avant, elle, n’est pas au niveau d’une fourche de VTT sportif, mais pour un usage tout-terrain loisir, ça va.
Globalement, je dirais que pour le prix et le type de produit, la durabilité semble correcte. C’est un vélo qu’il faudra quand même entretenir un minimum : resserrer quelques vis, vérifier les rayons, contrôler la transmission. Ce n’est pas un truc qu’on oublie au fond du garage sans jamais y toucher. Si tu acceptes ça, je pense qu’il peut encaisser pas mal de kilomètres, surtout en usage mixte ville + chemins.
Performance : ça pousse bien, surtout en double moteur
C’est clairement le point fort du EB7Pro. En mode double moteur avec un niveau d’assistance élevé, le vélo part franchement fort pour un VAE censé être bridé à 25 km/h. L’accélération est bien plus vive que sur mon ancien 250 W roue arrière. En montée, là où mon ancien VAE tombait à 12-15 km/h en forçant un peu, le EB7Pro reste facilement autour de 20 km/h, voire plus si tu aides vraiment au pédalage. Pour les grosses côtes, ça change la vie, surtout si tu transportes un sac lourd ou que tu n’as pas envie de finir trempé.
Le fait d’avoir plusieurs modes (un moteur / deux moteurs) est intéressant. En ville plate, je roulais souvent en un seul moteur + assistance moyenne, ce qui suffit largement pour tenir 25 km/h sans trop d’effort. Dès que j’arrivais sur une côte ou un chemin plus technique, je passais en double moteur, et là tu sens vraiment le couple en plus. Ce n’est pas une moto, mais pour un vélo, ça tracte bien. Par contre, en double moteur + accélérateur, tu vois la batterie descendre plus vite, ce qui est logique.
Les freins hydrauliques sont à la hauteur des performances. Le vélo est lourd et peut prendre de la vitesse, donc il faut du freinage sérieux. Là-dessus, rien à dire : levier souple, freinage progressif mais puissant, même sous la pluie. J’ai fait quelques descentes assez raides sur chemin humide, ça s’est bien passé, pas de sensation de manque de puissance. Pour un fatbike électrique, c’est un point rassurant.
Globalement, si tu cherches un vélo qui « envoie » plus qu’un VAE classique, tu seras servi. Par contre, ça pousse presque trop pour quelqu’un qui débute en VAE : il faut un petit temps d’adaptation, surtout avec l’accélérateur. Je conseille vraiment de commencer en mode assistance faible pour se faire la main, parce que le couple, tu le sens vite, surtout sur terrain glissant comme le sable ou la neige.
Présentation : un tank électrique avec beaucoup de modes
Niveau fiche technique, le EB7Pro ne fait pas dans la demi-mesure. On a deux moteurs annoncés à 250 W chacun, donc 500 W combinés en théorie, avec un couple max annoncé à 160 Nm (sur le papier, c’est énorme pour un vélo). La batterie 52 V 23 Ah fait environ 1196 Wh, ce qui est déjà une bonne grosse capacité pour un VAE. On a une transmission 7 vitesses, des freins hydrauliques avant/arrière, une suspension avant avec blocage et un amortisseur central. Et évidemment les pneus fat de 26 pouces par 4 de large.
Le vélo arrive pré-assemblé à 85 %. Dans les faits, j’ai eu à monter la roue avant, le guidon, les pédales, régler un peu les freins et aligner le dérailleur. Pour quelqu’un qui a déjà monté un vélo Décathlon une fois dans sa vie, ça se fait. Compte quand même 1h à 1h30 tranquille pour tout faire proprement, surtout si tu ajustes la position de la selle et du guidon. Les accessoires sont déjà là : écran, phares avant/arrière, garde-boue, porte-bagages, donc tu peux rouler direct après charge.
Ce qui m’a surpris, c’est le nombre de modes : moteur simple, double moteur, accélérateur, assistance au pédalage avec 5 niveaux, mode marche, mode croisière. Au début c’est un peu usine à gaz, surtout si tu viens d’un VAE basique où tu as juste Eco / Normal / Sport. Là il faut prendre 2-3 sorties pour comprendre quel mode correspond à quoi et ce qui te convient. Mais une fois que tu as pigé, tu peux vraiment adapter : un moteur et faible assistance pour économiser la batterie en ville, double moteur et assistance haute pour les grosses côtes ou les chemins.
Au final, sur la partie présentation pure, on sent que le vélo veut cocher beaucoup de cases : urbain, tout-terrain, loisir, un peu utilitaire avec le porte-bagages. Pour moi, c’est plus cohérent comme gros VTT électrique / vélo de balade tout-terrain que comme vrai vélo de ville quotidien, mais ça dépend clairement de ton trajet et du type de routes que tu prends.
Points Forts
- Double moteur avec bon couple, très efficace en montée et en tout-terrain
- Grosse batterie 52 V 23 Ah offrant une autonomie confortable en usage mixte
- Freins hydrauliques et pneus fat qui apportent sécurité et stabilité sur terrains variés
Points Faibles
- Vélo lourd et encombrant, pas pratique à manipuler ou à monter dans les escaliers
- Marque peu connue, incertitude sur la revente et le SAV à long terme
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le EB7Pro de Pudari est un gros fatbike électrique qui fait ce qu’il promet : beaucoup de couple, une vraie capacité à grimper, une bonne autonomie, et un confort correct sur les chemins grâce à la suspension complète et aux pneus larges. Ce n’est pas un vélo fin ou léger, c’est un tank assumé, pensé pour ceux qui veulent rouler un peu partout sans trop se poser de questions, quitte à sacrifier la discrétion et la maniabilité en ville serrée. Si tu viens d’un VAE urbain classique, tu vas sentir la différence immédiatement, surtout en montée.
Par contre, ce n’est pas un produit parfait. Le poids est vraiment à prendre en compte, la finition est correcte mais pas premium, et la marque étant peu connue, il y a toujours une petite inconnue sur le long terme et la revente. Pour quelqu’un qui veut un outil simple pour aller au boulot sur du plat, c’est clairement surdimensionné. En revanche, si tu cherches un vélo électrique polyvalent pour trajets quotidiens + sorties tout-terrain, avec un vrai punch en double moteur et une batterie qui tient la route, là il devient intéressant.
En gros, je le conseillerais à ceux qui : vivent dans une zone vallonnée, roulent souvent sur chemins ou routes dégradées, ou veulent un gros jouet électrique pour se faire plaisir le week-end tout en pouvant aller au boulot avec. Ceux qui devraient passer leur chemin : les citadins qui ont des escaliers à monter, qui veulent un vélo léger et discret, ou qui ne profiteront jamais du double moteur. Dans son usage cible, le EB7Pro est franchement pas mal. En dehors de ça, il y a des options plus simples et plus adaptées.